E X P A T’

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À la fin de l’hiver, ça a fait 5 ans que nous sommes expatriés.

Cinq ans que nous avons quitté notre pays, la France, pour poser nos valises dans 3 villes successives, d’abord New York où nous avons passé deux des plus folles années de notre vie, puis Lausanne en Suisse, le temps d’y faire un bébé, avant de partir tous les 3 (Loulou n’avait que quelques semaines !) à Mayence/Mainz en Allemagne près de Francfort où nous habitons depuis deux ans.

(Certaines d’entre vous me suivent depuis bien avant ça, car en avril, c’était aussi les 9 ans de mon blog !!! 9 ans, c’est fou !). 

Pour fêter ces 5 ans d’expatriation, j’ai craqué sur trois belles affiches Mapiful à l’effigie des trois villes qui nous ont accueillis ces dernières années. Des plans personnalisés de ces trois villes que nous connaissons par coeur, et qui nous rappellent des souvenirs de balades en amoureux à Central Park, ou enceinte au bord du Lac Léman et dans les ruelles escarpées de Lausanne, ou plus récemment les jolies places de Mayence où mon fils a fait ses premiers pas.

Et c’est en voyant mes trois posters, posés contre un mur dans le salon, que je me suis dit qu’il fallait que je vous raconte un peu mon expérience d’expat’ !

Vivre à l’étranger, c’est vraiment un mode de vie particulier. Un mode de vie qu’on a choisi à deux, avec Romain. C’est important de le préciser car s’expatrier en couple, c’est sûrement plus simple que de partir seule. Et en plus, c’est vraiment quelque chose dont on avait envie tous les deux.

Je crois qu’on a tous les deux attrapé le virus pendant nos études, avec Erasmus. Habiter pendant 1 an en Angleterre tout près de Londres, en coloc avec un anglais, une indienne, un nigérian, une autre française et un mauricien, y travailler avec 3 sud-africains, deux anglaises, une écossaise, une polonaise, un brésilien, et y devenir potes avec d’autres erasmus d’Allemagne et d’Espagne, ça nous a fait voir la vie autrement. J’avais déjà un peu voyagé avec mes parents quand j’étais plus jeune mais ce n’était pas du tout pareil. Cette année d’étudiante erasmus (et de serveuse à mi-temps) m’a changée. J’ai tout de suite aimé cette sensation un peu difficile à décrire qu’on ressent quand on est expatrié. C’est vraiment un mode de vie qu’il faut ressentir pour comprendre je pense. Je ne crois pas qu’on puisse s’imaginer vraiment ce que c’est sans l’avoir fait.

Toujours est-il qu’après cette année d’erasmus, la boîte de Pandore était ouverte. J’ai bien essayé de freiner mes pulsions de vie à l’étranger, je me suis engagée dans une voie professionnelle qui me plaisait mais qui n’allait pas vraiment me permettre d’assouvir ce « désir d’ailleurs », je me rassurais en me disant que j’aurais des vacances pour voyager et que ce serait suffisant.

Et puis nous sommes partis en vacances à New York trois semaines, en 2010, et ça a été un coup de foudre complètement dingue.

Impossible de reprendre ma routine lilloise Boulot-Blog-Dodo après ça.

Je n’en étais pas consciente à l’époque mais avec le recul, j’étais pas super heureuse pendant cette période, finalement même si j’avais bataillé dur pour l’obtenir, je n’aimais pas beaucoup mon boulot, la relation à distance avec Romain (qui finissait sa thèse en Suisse) me pesait, j’avais des troubles du sommeil assez problématiques, je sortais beaucoup le week-end, mais je m’ennuyais. Heureusement que j’avais déjà mon blog à cette époque, c’était vraiment mon échappatoire, ma soupape de décompression, mon petit monde où je pouvais faire ce qui me plaisait.

Je n’avais qu’une idée en tête, même si je n’y croyais pas trop, et j’embêtais constamment Romain avec ça, sur le ton de la boutade, « Allez, viens, on fait nos valises et on se casse à New York ».

Du coup quand on a vu le bout du tunnel (= la fin de la thèse de Romain) se profiler, et qu’on a commencé à réfléchir à la suite, j’ai sorti pour la énième fois un « et si on partait à New York ? ». Romain m’a prise au mot, il a bossé comme un fou sur un projet de bourse de recherche, on est partis à New York pour qu’il puisse passer des entretiens, (il en avait d’ailleurs profité pour me demander en mariage, à Coney Island, quel doux souvenir…) et puis les choses se sont enchaînées, j’ai posé une dispo et on est partis y vivre !

Alors c’est sûr, être expat’ à New York et expat’ en Suisse ou en Allemagne c’est super différent !

Pas seulement parce que ce sont des pays et des cultures différentes mais aussi parce que c’est vraiment moins loin et qu’être sur le même fuseau horaire que ses amis et sa famille, ça change tout !

Partir vivre à l’étranger en tant que jeunes mariés et organiser un 3ème déménagement international en 3 ans, avec un nouveau-né en prime,  dans un pays dont on ne maîtrise pas bien la langue, ce n’est pas non plus la même expérience !

Du coup, je vais vous raconter mon expérience d’expat’ en 3 parties.

Alors attention, ce n’est pas un article technique, je ne vais pas vous parler de démarches d’obtention de visas, ou de comment ça marche la « sécu » aux USA ou en Suisse ou vous expliquer comment on a fait revenir deux ans de fringues et de shopping en Europe après deux ans à NYC ! Je vais juste vous écrire quelques mots sur cette partie de mon quotidien dont je parle peu, vous raconter un peu mon ressenti très personnel de cette vie d’expat’, comme toujours sans aucune prétention à l’universel.


NEW YORK 2013-2015

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Notre première vraie expérience d’expatriation, c’était donc New York.

On s’est mariés à la mairie en décembre 2012 pour obtenir les visas (et fêter nos 10 ans ensemble !) et on est partis à New York, avec chacun deux valises et c’est tout. Nous avions mis tous nos meubles, livres et autres affaires dans un box de stockage à Lille, et nous sommes partis comme ça, le coeur léger avec juste quelques vêtements adorés.

La chance que nous avons eue, c’est que nous savions dès le départ que nous n’étions là-bas que pour deux ans, et dès notre arrivée, on s’est mis un compte à rebours ! Deux ans pour vivre le maximum de cette ville, tic tac tic tac.

Deux années complètement dingues à Manhattan, dans notre bel appartement de l’upper east side, avec une vue merveilleuse sur le Queensboro Bridge et Roosevelt Island, à quelques blocs de Central Park.

(Vous distinguez le petit coeur noir sur l’affiche Mapiful New York ? C’est là où nous habitions ! Sinon, je vous avais montré des photos de mon building l’été dernier quand j’y suis retournée 48h, elles sont ici si ça vous intéresse !)

C’était aussi le moment où je me suis mise full time sur le blog ! Après un passage éclair dans la fonction publique à Lille, j’étais freelance à New York. Quel changement ! Et surtout quel rêve ! Fan de Sex and the City devant l’éternel, je vivais le rêve ultime, avec un quotidien de Frenchie « Carrie Bradshaw » version 2.0, sans les galères sentimentales !

On a pas mal bougé à cette période, 1 mois en Australie, notre fabuleuse lune de miel au Costa Rica, des longs week-ends à Chicago, Washington, Miami, Los Angeles, Montréal, je revenais faire les Fashion Weeks à Paris en plus des new-yorkaises, je suis partie à la Réunion.

Mais surtout, on vivait à New York, donc c’était vraiment un voyage tous les jours. Chaque week-end, on découvrait un nouveau quartier, on choisissait une bonne adresse de brunch, on marchait des heures peu importe la météo.  On se comportait le week-end comme on organise nos week-ends quand on part découvrir une ville qu’on ne connait pas. Sauf qu’on vivait dans cette ville.

On était jeunes, libres, expatriés dans une des villes les plus excitantes du monde. C’était fou d’avoir cette chance (qui n’en est pas une, c’est Romain qui a bossé pour la provoquer).

Aujourd’hui, j’y repense en me disant que partir là-bas était une des meilleures décisions qu’on ait prises de notre vie. Et quel plaisir de n’avoir vraiment aucun regret car on a profité de chaque seconde de ces deux années là-bas…

… avant de devoir faire nos valises pour la deuxième partie (contrepartie ?) du contrat de Romain, une année à Lausanne, en Suisse.


LAUSANNE 2015-2016

&

Lausanne, c’était particulier.

Déjà, on n’était pas à égalité avec Romain. Si je connaissais assez bien la ville (pour y être venue de nombreux week-ends et y avoir fait un mois de stage), je n’y avais jamais vécu alors que Romain y avait habité 5 ans pour son doctorat. Lui il retrouvait des potes, des collègues, une université qu’il connaissait par coeur. Moi j’arrivais dans une ville que je trouve très belle mais qui ne me rappelait pas que des bons souvenirs (ces si nombreux allers-retours à Lausanne pour un court week-end, pendant nos 5 ans à distance, quel cauchemar) alors que, soyons honnêtes, j’étais super déprimée d’avoir quitté New York.

Ce New York Blues n’a heureusement pas duré trop longtemps (et je pense qu’il a été prolongé à cause du temps qu’on a mis à trouver un appart et à avoir enfin un chez-nous !) et puis bim, début de grossesse donc d’un seul coup, la ville dans laquelle j’habitais s’est mise à avoir bien peu d’importance, le plus important pour moi c’était ce qu’il se passait là, dans mon ventre !

Et je suis super contente d’avoir vécu ma grossesse en Suisse, et surtout dans une ville francophone. C’était cool de parler la même langue que tout le monde pour le suivi de la grossesse (au top avec une écho par mois !), pour l’accouchement et les premiers jours de mon bébé.

Après sinon, la Suisse, c’est comme on se l’imagine et je n’ai pas fait une expérience de mon année à Lausanne qui soit très différente des clichés que j’en avais : c’est un magnifique pays, les montagnes, le lac, les paysages sont vraiment sublimes, la vie est vraiment vraiment très chère, les suisses ne sont pas toujours super accueillants envers les étrangers en général et les français ne font pas exception (la faute aux frontaliers qui profitent des salaires suisses, mais habitent et consomment en France), c’est un pays douillet où il fait bon vivre, si on aime le calme et qu’on a un salaire suisse.

Avec ma bougeotte maladive, j’ai assez mal vécu les derniers mois de grossesse, pendant lesquels il faut éviter les déplacements. J’avais la sensation d’être un peu coincée dans mon centre-ville suisse, entre le lac et les montagnes. Mais j’imagine que j’aurais ressenti ça n’importe où, le problème c’était vraiment de devoir rester à proximité de là où j’avais prévu d’accoucher.

Et puis aussi, je n’avais pas vraiment l’impression d’être expatriée à Lausanne. C’était peut-être lié à la langue. Ou au fait que j’étais « enceinte » avant d’être « expatriée » ?

En tout cas cette année en Suisse, avec 9 mois de grossesse sur 12, elle fut tout de même une sacrée expérience riche en merveilleux souvenirs !

Et avec le recul, c’était une parfaite transition vers la suite. Nous n’étions plus seulement nous deux dans l’équation, il y avait maintenant un 3ème élément, petit en taille, mais énorme en conséquences : notre fils, qui n’avait que quelques petites semaines quand nous avons déménagé en Allemagne, tout près de Francfort, au bord du Rhein, à Mayence/Mainz.

&


MAYENCE 2016-?

&

Nous avons atterris à Mayence un peu par hasard, pour une belle opportunité de carrière pour Romain et pas par attirance pour la ville, que nous n’avions visitée qu’une fois 48h au moment de prendre notre décision.

C’est une jolie petite ville, avec plein de jolis bâtiments officiels colorés du saumon au rose bonbon (ce qui est très commode pour photographier les tenues que je vous montre ici), nous y avons trouvé un super appart en duplex dans lequel nous sommes super bien, avec un grand bureau-dressing-terrasse juste pour moi, tout près du campus où Romain travaille et où notre Loulou va à la crèche.

Car maintenant, nous sommes des parents, et ça change un peu la donne, inutile de vous faire un dessin ! Notre priorité maintenant, c’est d’assurer pour notre fils, de lui offrir une vie agréable, quelques repères, une envie de voyager bien sûr et d’avoir suffisamment de temps pour jongler entre tout et profiter de lui, le voir grandir, s’épanouir, devenir sa propre petite personne.

Le décor dans lequel nous vivons a tellement moins d’importance qu’avant.

Ce qui compte maintenant ce n’est pas où nous sommes, mais d’y être à 3.

Nous avons à Mayence une routine quotidienne confortable et agréable, tout ce qu’il y a de plus commun : boulot (beaucoup de boulot !), rires et câlins, dodo. Nous partons fréquemment en week-end (notre fils mériterait sa propre carte de Frequent Flyer ! Il a déjà pris plus de 20 fois l’avion !), je m’absente seule de temps en temps, pour aller à Paris en moyenne une fois par mois et pour des voyages plus lointains parfois. Mais notre port d’attache est bien en Allemagne, c’est ici que nous avons construit cette vie à 3 depuis un peu plus de deux ans.

Et bizarrement, je crois que c’est ici que nous nous sentons le plus « expatriés ». New York, c’est une ville tellement cosmopolite, on y est un étranger au milieu des étrangers. En Suisse, avec la proximité de la frontière, le fait que pour nous c’était un retour en Europe, et le caractère francophone de Lausanne, on n’avait pas le sentiment d’être vraiment expat’, mais là en Allemagne, on le sent vraiment.

Une des raisons, c’est la langue, déjà, premier point. J’ai beau avoir fait allemand LV1, classe européenne de la 4ème au bac, c’était même un peu honteusement ma matière préférée, j’ai participé à plusieurs échanges notamment avec Hambourg (j’aimais déjà l’idée des voyages à l’époque il faut croire) et j’étais super forte, mais tout ça remonte au siècle dernier, n’est-ce pas (bac en 2002… le truc qui rajeunit pas !), et au bout de deux ans sur place, on ne peut pas dire que tout soit revenu… les langues, c’est pas du tout comme le vélo, ça s’oublie très bien !! Je n’ai pas beaucoup de souci de compréhension dans la vie quotidienne, un peu plus de mal à m’exprimer sans faire de monstrueuses fautes grammaticales, et puis mises à part les rapides conversations de sorties de crèche (qui tournent toujours autour des mêmes sujets et ne nécessitent pas un vocabulaire étendu) et les échanges de signature contre colis avec les coursiers DHL, UPS et autre, je ne pratique pas du tout l’allemand en travaillant à domicile, principalement avec la France. Et si vous pensez que Romain c’est mieux, détrompez-vous : il n’a pas mon background scolaire en allemand, et il bosse en anglais ! Au final, on se dit qu’on va progresser par la force des choses au même rythme que notre fils, qui lui passe 5 jours par semaine avec des allemands. Mais cette sensation de ne pas comprendre ce qui se dit autour de nous, ça rend la sensation d’être expatrié bien plus présente que dans un pays francophone ou anglophone (pour peu qu’on maîtrise l’anglais bien sûr).

Et ensuite, l’autre raison, elle est vraiment culturelle et même « sociologique » ? Ce qui me fait me sentir expatriée dans mon train-train quotidien en Allemagne, c’est la statut de la maman ici. Tellement différent de l’image qu’on a des mamans de ma génération en France ou à New York, ou même en Suisse !

Il y a plein d’articles sur le sujet donc loin de moi l’idée de vous décrire « scientifiquement » le phénomène mais en gros, généralement, une maman en Allemagne, ça arrête de travailler minimum jusqu’aux 3-4 ans de ses enfants. Les crèches ne sont pas surpeuplées, elles se terminent très tôt le soir, et c’est super mal vu d’y « abandonner » sa chère progéniture le matin pour aller travailler. Je vous passe les détails mais je me suis pris des réflexions de voisines, des regards qui en disent long à la crèche et je sais très bien que je suis un exemple de ce qu’ils appellent des « mères corbeaux » (et n’y voyez pas là un sobriquet affectif, c’est tout sauf ça). Au début, je le vivais mal, ce jugement permanent d’un choix que j’estime pourtant le bon pour mon fils, pour mon mari et pour moi. Maintenant, j’assume complètement ma manière d’être maman. Pour être une maman heureuse et épanouie, il faut être une femme heureuse et épanouie. J’aime mon boulot, j’aime vivre les opportunités qu’il m’offre, et il n’a jamais été question de renoncer à tout ça quand on a pris la décision de devenir parents. Alors attention ! Bien sûr que j’adore passer du temps avec mon fils, jouer avec lui, me consacrer à lui à 100% pendant ces instants précieux rien qu’à nous deux, c’est juste que la vie de maman au foyer à l’allemande, qui sacrifie sa carrière pour sa famille (ce qui n’est, je pense, positif pour personne), c’est vraiment pas pour moi, ça me parait même d’un autre temps… et ce n’est pas l’exemple que j’ai envie de donner à mon fils.

Bref, ces deux raisons ne nous font pour autant pas détester l’Allemagne, on y est très bien ! Je voulais juste vous expliquer pourquoi on y avait vraiment retrouvé la sensation d’être EXPAT’, sensation qu’on adore et qui nous avait sûrement un peu manqué à Lausanne.


Et après ?

La suite ?

On ne sait pas trop encore combien de temps on va rester ici. C’est plaisant de ne pas avoir à penser à un prochain déménagement ! J’avoue que ces 5 années ont été sportives ! C’est pas évident de tout recommencer à zéro à chaque fois, et en même temps, c’est aussi ça qui est génial et qui nous manque.

Comme je disais plus haut, nous sommes maintenant des parents, et on ne prend plus les décisions avec les mêmes critères. A priori, on devrait rester encore à Mayence quelques années (encore 3 ans) et après on verra. On verra en fonction du boulot de Romain, moi je peux suivre il me suffit de mon ordinateur et de mon appareil photo (et d’une cave saine gigantesque pour stocker ces 5 années de cartons de fringues pas ouverts après les déménagements successifs… un jour je ferai un vide-dressing… vraiment…. faudrait que je le fasse, y’a 5 ans d’archives de ce blog qui pourraient faire des heureuses…!)

J’aimerais que Loulou apprenne à lire en français, je ne sais pas pourquoi je fais une fixette là-dessus donc je pense qu’en temps voulu, on essayera de trouver une école française. Je ne nous vois pas trop repartir aux Etats-Unis, ou sur un autre continent, on aime la vie d’expat, mais après New York, on apprécie vraiment d’être sur le même fuseau horaire et pas trop loin de nos proches. Et puis l’Europe est si vaste ! Il y a plein de pays dans lesquels je me verrais tout à fait poser nos valises quelques années. Londres, Amsterdam, Madrid, pour ne citer que celles que je connais un petit peu et dans lesquelles je me suis déjà imaginé vivre.

Ce qui est sûr, c’est que la prochaine fois qu’on déménage, je commande une carte Mapiful de notre nouvelle ville pour l’ajouter à notre collection !



J’espère que cet article vous a plu, c’est rare que je vous raconte ma vie perso comme ça quand même, alors dites moi si ça vous plait d’en savoir plus sur moi, ou si vous préférez que je m’en tienne aux habituelles tenues du jour assorties de quelques bribes du quotidien. 

J’entame ma dixième année sur ces pages et je me dis que même si vous avez peut-être l’impression d’en savoir beaucoup sur moi, je suis plutôt discrète sur ma vie privée (ma vie Privez oui, oui, on me l’a souvent faite !) et il reste pas mal de choses que vous ignorez. Cette 10ème année pourrait être l’occasion de se connaître davantage !

Pour cela, n’hésitez pas à partager aussi en commentaire, ça peut être votre propre expérience d’expat où et pourquoi, (je vois bien sur mes statistiques de fréquentation que nombreuses sont celles qui me lisent de loin !) ou juste la ville que vous aimeriez avoir sur un poster ! J’aime bien échanger avec vous et ne pas parler toute seule

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